photo inedite du maitre

photo inedite du maitre
lors d'une fete familliale 1984
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 09:40

Hadj M' RIZEK

Hadj M' RIZEK
M' RIZEK Hadj (1912-1955) - Brillant interprète de Chaâbi.
De son vrai nom Arezki Chaïeb, Hadj M'Rizek naquit au 4, Rue de Thébes à la Casbah d'Alger. Il fréquenta l'école "indigène'' du quartier de Soustara, l'école Sarrouy où il obtint en 1927, le Certificat d'Etudes Primaires (CEP "indigène'').Très jeune, il s'intéressa à la musique. Son demi-frère Mohamed Qhioudji, lui apprit quelques airs de chansons qu'il interprétait avec des amis.
Dans cet orchestre "familial" il tenait le tar. En 1928, au cercle du Mouloudia, Place Mahon face à Djamaâ Djedid, existait une société andalouse au sein de laquelle il évolua aux côtés de Cheikh Ahmed Chitane, faisant d'énormes progrès dans le genre Hawzi tout en suivant parallèlement des cours d'arabe. C'est là qu'il rencontra Mustapha Kechkoul, Omar Hibi et Bencharif.
A partir de 1929, il anima la plupart des fête familiales de la Casbah. Ses interprètations du hawzi étaient très appréciées à Blida et Cherchell. Il trouva assez de temps pour aider le Mouloudia dont il fut le vice- président en 1937 et diriger par la suite la section natation. Il a enregistré ses premiers disques à Paris chez Gramophone (78 T) en 1938, entre autres: Ya taha el amine, Yal qadi, EI bla fi el-kholta. Il a effectué son pèlerinage en 1937, une année après El-Hadj El-Anka et Hadj Menouar. En 195l, il se produit à la salle lbn Khaldoun (ex: P. Bordes) avec Lili Bouniche. il a interprèté, El-Faradjiya de Sidi Kaddour El-Alami et Rohi Thasbek ya afdra de Bendebbeh. Le 20 mai 1952, il participe à un grand gala organisé, au profit de la famille du Cheikh Khelifa Belkacem décédé, le 4 novembre 1951. Au cours de la même année il enregistre chez Pacifique son grand succès: El Mouloudia (78 T); les paroles lui étaient écrites par Cheikh Noreddine ainsi que Arassi noussik du poète Dris El-Alami et Qahoua ou lateye du poète Sid Thami El- Medeghri. C'était un dandy comme on disait à cette époque, gentleman et distingué.
Tout comme Habib Rédha, Mustapha Skandrani, Mohamed El-Kamel, Abdelghani Belkaïd, Ali Debbah (dit Allilou) et beaucoup d'autres, il était très estimé par son public et particulièrement dans le M'Zab où il animait beaucoup de soirées, Qhioudji son demi-frère, dit Mohand Aromi, a joué un rôte important dans sa vie artistique du fait qu'il était organisateur de spectacle, il était en fait son imprésario. C'était lui qui réceptionnait les demandes de galas et fêtes familiales pour choisir les cheikhs disponibles et monter les cérémonies à sa manière, Hadj Mrizek avait entrepris, vers 1940, l'interprétation de chants religieux. Cheikh Sid Ahmed Ibnou Zekri, proviseur du lycée de Ben-Aknoun l'a orienté vers le hawzi et l' Aroubi, genres profanes qui lui allaient bien. Il s'initia au dur apprentissage de l'écriture poétique mais la maladie était là. Bien qu'alité, il s'enquerrait des nouvelles de la Révolution déclenchée de 1er Novembre 1954. Demi-frère de Rouiched, originaire de Kanis à Azzefoune (Tizi-Ouzou), Hadj M'Rizek qui avait quitté, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la vieille maison familiale de la Casbah pour le quartier chic européen du Bvd Pitolet à Bologhine, mourut dans la nuit du 11 au 12 février 1955 à Alger, après une longue maladie et fut enterré au cimetière d'El-Kettar.

kahwa
ntoub
yal qadi
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 09:46
Modifié le mercredi 03 janvier 2007 17:18

Hadj Menouar

Hadj Menouar
Hadj Menouar (1913-1971)- Maître du Chaâbi.
Né à la Casbah d'Alger. Issu d'une famille modeste originaire de Aîn Assila (Bordj Ménaïe) Hadj Menouar, de son vrai nom Menouar Kerar, dut se mettre très tôt au travail pour faire vivre sa famille: Privé d'instruction, ne sachant ni lire ni écrire, il était par contre doué d'une mémoire phénoménale. Emmagasinant des centaines de Qacidas même les plus longues, il devint rapidement une véritable encyclopédie. Il s'est intéressé très jeune à la musique et fut encouragé par K'hioudji . Il apprenait tout ce qu'il entendait auprès des maîtres de son époque tels que Mustapha Driouech, Kouider Ben Smaïl, EI-Ounnas Khmissa, Saïd Laâouar, cheikh Saïdi et d'autres encore.
Deux qualités étaient absolument nécessaires aux chanteurs pour réussir. une mémoire sans faille et une voix puissante. Il n'était pas question de se présenter au public lisent ses textes. Le micro n'existant pas, il fallait de la voix pour se faire entendre et s'imposer au public. Toutes ces qualités Hadj Menouar les possédait. Le chanteur n'était accompagné à l'époque que par les instruments de percussion comme le Deff, le Bendir, le tar. Celui qui a introduit des instruments comme le violon, la mandoline, le Qanoun dans le mdih , c'est cheikh Ben Kouider.

Hadj Menouar a conservé de la vieille tradition l'utilisation du tar pour s'accompagner; il était le maître incontesté de cet instrument à tel point qu'il a été surnommé ''le Prince du Tar '' par Ahmed Lakchal qui l'a introduit à la radio. S'occupant surtout du Med'h et se spécialisant longtemps dans les neutres religieuses du genre sa célébrité s'étendait de jour en jour; il anima de nombreuses fêtes familiales ou publiques, recevant le meilleur accueil auprès de la population qui aimait sa voix forte et mélodieuse. Mahieddine Bachetarzi l'engagera dans la partie concert de ses tournées théâtrales et le fera connaître dans toutes les régions du territoire. Il a enregistré une dizaine de disques vers les années 50 chez Pathé-Marconi dont une chansonnette qui s'intitule Khemous alik oue serre aliya, paroles écrites par El-Anka. Nerveux, alerte mais généreux et serviable, il était disponible pour répondre à toutes sortes de questions que lui posaient les jeunes qui venaient au métier. Il était employé pendant longtemps en qualité d'agent de service à l'ex- RTA, mais cette dernière n'a pas tellement, de son vivant, su profiter de ses capacités artistiques. Il avait la particularité de jouer du tar tout en chantant. Il jouait d'autres instruments, mais il ne l'exhibait jamais. El-hadj Menouar avait participé, aux côtés d'El-Hadj El- Anka et Hadj M'Rizek, à un spectacle organisé au profit de la famille de cheikh Khelifa Belkacem, qui venait de décider le 4 novembre 1951. Le gala a eu lieu le 20 mars 1952 à la salle Ibn Khaldoun (ex-pierre Bordes), l'animation était assurée par Othmane Boujuetaïa. Il devait interpréter ce soir-là deux chansons: Ya tbib aref daya et A lalla el batoul.

Il aimait se produire durant le mois de Ramadhan dans les cafés et préférait chaque année le café de Djamaâ Farès (ex-Djamaâ Lihoud) et celui de Touadjine, dans le quartier de Tijditt à Mostaganem. Il mourut le 7 novembre 1971 à El- Madania (Alger).
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 09:54

Chekh H'ssisen

Chekh H'ssisen
Chekh H'ssisen (1920-1959) - Brillant Interprète de Chaâbi.
De son vrai nom Ahcène Larbi Benameur, H'ssissen est né le 8 décembre 1920 au 15 rue Monthabor à la Casbah d'Alger au sein d'une famille originaire de Maâtkas (Tizi-Ouzou).
Il a marque son époque par la finesse de son interprétation des grandes qacidate et s'est distingue par sa mémoire prodigieuse qui lui permettait de retenir un long poème après l'avoir lu une ou deux fois.Il l'apprend aussitôt mais en y ajoutant la manière, sans avoir à consulter ses manuscrits, à l'instar de tous les cheikhs de l'époque qui consignaient leur répertoire sur de gros livres.
Sa connaissance instinctive de la prosodie lui permettait de placer la note sensible a ou elle devrait être et de donner à la mélodie toute sa souplesse et toute sa finesse.
Comme tous les musiciens algériens, il apprit a jouer par lui-même, d'abord de la mandoline, ensuite de la guitare et de la mandole, pour égayer les soirée des jeunes de son quartier. Son talent lui permit très vile de se joindre aux orchestres des plus grands maîtres, Auprès d'eux il se familiarisera avec les modes classiques en usage dans le genre chaâbi, si bien que très vite, avant appris a leur contact une multitude de poèmes, il se mit a composer lui-même.
Quelques années avant la Révolution de 1954, il était a la tête de son propre orchestre et sa popularité s'étendait déjà au-delà de a ville d'Alger.
Ses activités artistiques se doublaient d'activités politiques - il était le chantre du MTLD qui menait une activité de propagande sur toute l'étendue du territoire algérien - et cela jusqu'à la ''Bataille d'Alger" ou, se sentant menace il prit la décision de s'exiler. il ''monta" d'abord a Paris ou il retrouva une grande partie de ses amis, réfugiés comme lui; c'est a cette époque que sa collaboration avec Missoum lui permit de renouveler le genre, rénovation a laquelle Missoum était très attache:
ils composèrent en commun un grand nombre d'ouvres. Il réalisa chez Pacific l'unique enregistrement commercial de sa carrière. C'est a cette époque aussi que, revenant aux sources, il composa, toujours dans le style "chaâbi'', quelques ouvres kabyles ou il prêchait la morale et le retour aux préceptes de l'Islam.
Pendant son séjour à Paris, au cours des nombreuses soirées qu'il donnait, accompagné seulement d'un batteur et, tard dans la nuit, par tous les musiciens algériens qui venaient après leur propre travail se joindre a lui pour le plaisir, il réalisa au cabaret "Le Maroc",les enregistrements de la série des Soirées avec H'ssissen.
De Paris, il se rendit à Tunis. Il fut incorporé dans la troupe artistique du FLN et participa aux différentes tournées dans les pays amis. Son état de santé déclina très vite et il mourut le 29 septembre 1959 a l'hôpital Saddikia, à Tunis, des suites d'une maladie pulmonaire. Son corps repose au cimetière El-Djeledj aux cotes de sa compatriote Hadjira Bali, une grande chanteuse populaire de l'époque, sour de la comédienne Wafia, épouse de Larbi Zekkal.

etire ghabli
rbi3iya
la teqta3 liass
kob ou ara
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 09:57
Modifié le mercredi 03 janvier 2007 17:26

Abdelkader CHAOU

Abdelkader CHAOU
Abdelkader CHAOU Brillant Interprète de chaâbi..
Né le 10 novembre 1941 à Bab Jdid à la Casbah d'Alger, il fit ses débuts à Radio - Crochet, une émission de Djillali Haddad, encourage par ses amis et ses proches, il s'inscrivit au conservatoire d'Alger, dirige à l'époque par Hadj M'hamed El Anka.
Après ce passage, Chaou enregistre sa première chanson Ya dhou A yani, à Radio Alger dirigée par Mustapha Kechkoul.
Grâce à l'école Mahboub Bati dont il a été un élève émérite, il a fait une percée fulgurante dans les années 70.
En 1966, il fit son premier enregistrement à la Radio et deux années plus tard, il rentre au TNA avec Lamari comme salarié, participant entre autres, à un gala donné à Shiraz(Iran), très vite il se retira du TNA.
En 1970, deux chansonnettes: Ghazali Goudami et Lilah wan cheftou koudami constitueront son premier disque, le grand succès viendra en 1973 avec Djah rebi ya djirani qui le fait connaître au Grand public.
Par la suite, c'est la célébrité avec Mazal khatmi, Ya laâdra win moualik. Mériem Mériem.
Cette modernisation du chaâbi, certains l'ont prise à cour tels Mahboub Bati, Mahboub Stambouli, Skandrani, d'autres l'accusent d'avoir dénature le genre.

heddi
azziz 3liya
acheki ou ghrami
choufi ouine
malhbibi malou
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 10:02
Modifié le jeudi 25 janvier 2007 10:58